Il était une… Foi
Vêpres à 17h30
Vigiles à 20h30
Messe de la nuit à 21h45
Messe à 9h45
None à 14h30
Vêpres à 17h45
Messe à 9h
None à 14h30
Vêpres à 18h
Messe à 11h40
None à 14h30
Vêpres à 18h
Le Seigneur Vient !
La parole s’infiltre elle ébranle nos coeurs…
Et Voici le Royaume, il est proche il est là…
Réveillons-nous !
Le Seigneur Vient !
L’espérance nouvelle entre à flots dans nos vies…
Dieu lui-même s’invite et nous verse la joie…
Rassemblons-nous !
Le Seigneur Vient !
(Extraits de l’hymne d’Avent Le Seigneur vient CFC)
Messe à 9h
Adoration eucharistique jusqu’aux Vêpres à 18h
Messe présidée par Mgr DELMAS à 11h15
Messe à 9h
Adoration eucharistique jusqu’aux Vêpres à 18h
Messe à 9h
Entrée par la cour de la ferme de l’abbaye au n°3 rue du Monastère, Les Gardes, Saint Georges des Gardes.
Avec le soutien des membres de l’association des Ami(e)s de l’Abbaye, la communauté organise un vide grenier exceptionnel en vue de contribuer, en partie, au financement des travaux d’amélioration des chambres d’infirmerie où vivent les sœurs âgées et/ou malades.
De nombreux articles seront proposés à la vente :
Les sœurs remercient par avance toutes les personnes qui soutiendront ce projet de solidarité envers nos ainées en participant à cette journée.
L’Ascension : couronnement des fêtes de Noël et de Pâques
Saint Bernard Sermon 4 pour l’Ascension (Extraits)
Si nous célébrons les fêtes de Noël et de Pâques avec toute la piété qu’elles méritent, nous devons célébrer, avec une égale piété, celle de l’Ascension ; car elle n’est pas moins grande que les deux premières, elle en est la conséquence et le couronnement. Sans doute ce doit être, pour nous, un jour de fête et de joie, que celui où le Soleil super céleste, le vrai Soleil de justice se montre à nos faibles regards dans un corps, derrière le voile d’une chair mortelle, comme dans un nuage qui tempérerait à nos yeux l’éclat éblouissant de sa lumière inaccessible. Sans doute ce fut encore pour nous un jour de joie et d’allégresse extrême, que celui où, déchirant l’humble sac de son corps, il s’enveloppa de gloire comme d’un manteau, en faisant disparaître du sac qu’il avait porté d’abord, non le tissu primitif, mais tout ce qui sentait la vétusté, l’usure, la bassesse et la misère, et en en faisant ainsi les prémices de notre rédemption.
Mais quel rapport y a-t-il entre ces solennités et moi, si je vis tout entier sur la terre ? Qui est-ce qui serait assez présomptueux pour désirer s’élever dans les cieux, s’il n’y était excité par celui qui y remonta le premier, parce qu’il en était descendu ? Eh bien je vous le dis, pour moi ce lieu d’exil où je me trouve en ce moment, ne me semblerait guère plus tolérable que l’enfer même, si le Seigneur Sabaoth ne nous avait laissé un germe d’attente et d’espérance, lorsqu’en s’élevant dans les cieux, il donna à tous les fidèles lieu d’espérer de s’y élever aussi. Après cela, il ajouta : « Si je ne m’en vais point le Paraclet ne viendra point à vous (Jn 16, 7). » Quel est ce Paraclet ? Celui qui répand la charité dans nos âmes, et par qui la foi ne saurait nous tromper ; celui, dis-je, qui fait que notre vie est dans les cieux, qui est la vertu venant du haut du Ciel et par qui nos cœurs y sont portés. « Je m’en vais, dit le Sauveur, vous préparer une place, et après que je m’en serai allé et que je vous aurai préparé cette place, je reviendrai à vous pour vous prendre avec moi (Jn 14, 2-3), et partout où mon corps se trouvera s’assembleront les aigles (Mt 24, 28a ; Lc 17, 37). » Voyez-vous maintenant, comment la solennité de ce jour est le couronnement de toutes les solennités précédentes, dont elle prépare le résultat et augmente la grâce ?